28 septembre 2018
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Assemblée nationale
Koné Fayama Moussa, un conseiller de Guillaume Soro a tiré sa révérence ce jeudi 27 septembre 2018

Le conseiller technique, Monsieur Koné Moussa dit Fayama, est décédé ce jeudi à 3 heures du matin, des suites d’une courte maladie.


Fayama a toujours été le bras séculier du Président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, qu’il appelait affectueusement et depuis toujours "Excellence" .

De loin , l’aîné du Président Guillaume Soro, Fayama, dans une humilité sans pareille au cours de toute cette longue crise qu’a traversée la Côte d’Ivoire, n’a jamais cessé d’être aux côtés de son jeune frère et patron, à qui il n’hesitait pas à donner des conseils ou orientations quand il était besoin. C’est d’ailleurs souvent que Guillaume Soro le consultait. L’amour que ce conseiller du Président Soro lui vouait est inestimable.

C’est pourquoi les quelques mots utilisés par le chef du Parlement à l’annonce de cette triste nouvelle tôt ce jeudi matin sont évocateurs et lourds de sens.

" Quelle affliction ! Fayama notre Fayama est mon compagnon depuis 2000. Le colonel Abou Faman attaché de défense s’en souviendra. Je reviendrai sur cet épisode. En attendant adieu cher ami. Que Dieu t’ouvre ses bras. RIP "

"Notre Fayama". En employant ce pronom possessif, Guillaume Soro veut montrer le sens de la fraternité , de la camaraderie et surtout de la fidélité que Fayama a eu avec lui et l’ensemble de ses collègues et amis. Toujours en train de recadrer ou de donner des conseils à ses collaborateurs ; toujours en train de plaider pour tel ou tel camarade ; toujours en train de donner son avis sur telle ou telle question d’actualité et toujours en train de partager son expérience avec ses jeunes frères.

Au-delà des mots, c’est véritablement une grosse perte pour la grande famille des soroîstes qui ne s’en remettront pas de sitôt de cette grosse perte. Car tous, ont pour la plupart bénéficié des conseils avisés ou du soutien à un moment donné du conseiller Fayama. Toujours disponible.

En attendant des hommages plus officiels, Adieu Fayama, Que Dieu t’ouvre grandement Ses Bras !

Louis Konan


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