3 mars 2017
Crise postélectorale
0 messages
Partager
Crise postélectorale :
Il y a six ans elles mouraient pour l’instauration de la démocratie en Côte d’Ivoire

C’est le 3 mars 2011 que six femmes de la commune d’Abobo ont été tuées par les hommes de Laurent GBAGBO. Elles participaient à une marche pacifique pour demander à l’ex-chef de l’Etat de céder le fauteuil présidentiel à Alassane OUATTARA, vainqueur de l’élection de novembre 2010.


Engagées dans l’opération ‘’Gbagbo dégage’’ sur toute l’étendue du territoire ivoirien, les femmes d’Abobo n’ont pas voulu être en marge de ce tournant important de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Mais elles ignoraient que ce 3 mars, leur destin allait croiser la mort.
Durant leur procession, un blindé des ex-FDS aux ordres du vaincu-vainqueur de l’élection présidentielle tire sur les marcheuses, fauchant six d’entre elles.
Martyres, Bamba Massiani, Coulibaly Fatoumata, Touré Adjara, Sylla Malon, Ouattara Gnon Rokia, Koné Mayamou ont mené le juste combat, celui de faire respecter le choix de millions d’Ivoiriens et d’engager la Côte d’Ivoire dans un processus démocratique.
Le 11 avril 2011, Laurent GBAGBO, lui, qui s’était calfeutré dans sa résidence de forteresse à Cocody fut capturé et transféré le 30 novembre de la même année à la CPI pour répondre de ses crimes.

BAMBA Soualo


Votre message...